Le club des courge(tte)s

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Ce matin, j’étais partie pour vous parler de courgettes. De courgettes rondes. Fascinée par la possibilité d’acheter des courgettes bio en plein hiver, je me suis arrêtée devant l’étal des fruits et légumes de mon Monop adoré et je me suis mise à saliver, persuadée que j’allais vous rédiger en rentrant quelques recettes diététiques… mais la vie a fait que suis tombée sur une amie à qui j’ai annoncé ma séparation. Elle a souri entre deux carottes. Souri car elle était dans la même situation que moi. Et de courgettes et confidences, je fais comme ce cher Alphonse Allais, j’ouvre une parenthèse. Si vous avez un peu trop d’air, je la refermerai à la fin de ce billet.

De la plus réservée à la plus véhémente de toutes mes amies, nous avons en commun ceci: dès que nous imaginons la possibilité d’un homme, nous nous sentons si courges que nous remettons tout en question. Qui suis-je ? Dans quel état gère ? Suis-je seulement prête ?

Si certaines s’interrogent sur Meetic, si d’autres rejettent la possibilité de rencontres en ligne, nous avons encore en commun ceci: aucune de nous ne veut renoncer au romantisme. Mais nous avons perdu les codes de l’approche homme/femme. Chaque fois qu’un homme me drague, pour ma part, je me sens un peu paumée. Est-ce dire qu’à 40 ans on est plus courge qu’à 20 ans ?

(Et comme j’aime de plus en plus les parenthèses, voici une photo du bouquet de fleurs que je me suis offert en route en me disant que l’homme de ma vie, aujourd’hui, ce serait… moi)

Bises